Romans d’artistes
Mia Sulzbach – L’éthique à l’épreuve du thermomètre
Pour ouvrir cette exposition, la Galerie Koronin vous invite à découvrir le projet profondément conceptuel de Mia Sulzbach. Bien que cette œuvre se présente aujourd’hui sous la forme d’un récit et d’une image générée par IA, sa maturité philosophique est déjà totale. À travers ce « roman à thèse » visuel, l’artiste propose une réflexion brute sur la porosité de nos convictions morales face à l’absolu de l’instinct de conservation.
Le piège temporel ?
En effet, le dispositif imaginé est un véritable piège temporel et psychologique. L’œuvre met en scène des visiteurs enfermés dans une authentique chambre froide industrielle, vêtus de simples vêtements d’été. Au centre de ce huis clos polaire trône un unique et somptueux manteau en renard blanc. À mesure que le froid intense s’installe et que les repères temporels s’effacent, le vernis social se fissure inévitablement. La fourrure cesse alors d’être un débat éthique pour redevenir une armure de survie primitive.
Par ailleurs, la véritable exposition ne réside plus dans l’objet, mais dans la métamorphose des spectateurs, prêts à devenir prédateurs pour leur propre subsistance. À travers cette allégorie saisissante, Mia Sulzbach interroge avec force ce qu’il reste de nos grands principes modernes lorsque le confort s’efface devant l’urgence vitale.
Artemis Irenäus von Baste – Le roman en coups de pinceaux
Nous poursuivons notre parcours avec les créations lumineuses d’Artemis Irenäus von Baste. Chez elle, le monde se déploie sans miasme ni noirceur ; c’est une peinture pure qui invite à l’apaisement. Qu’elle s’exprime à travers ses écrits, ses dessins ou ses toiles, l’artiste conclut un véritable pacte autobiographique avec le spectateur : « C’est moi dont je parle. Et à travers moi, c’est de vous dont je vous parle ». Son œuvre fonctionne alors comme une chambre d’échos où l’histoire individuelle rejoint l’histoire collective.
Une fiction qui ne ment pas ?
Elara Schnider – La reconstruction et le temps retrouvé
Le parcours littéraire de notre exposition se poursuit avec Elara Schnider. Derrière ce pseudonyme d’artiste se cache une ancienne représentante d’un grand consortium industriel. En effet, elle a choisi de rompre radicalement avec son ancienne vie. Après avoir consacré des années à courir après la réussite professionnelle, elle a décidé de tout quitter. Son but était de retrouver une connexion profonde avec la nature et le silence de la campagne. Pour elle, la création artistique est donc devenue le moyen de réécrire son existence.
Ôter au passé le pouvoir de raconter son histoire ?
Vestara Psod – La mélancolie du temps suspendu
Pour clore magnifiquement ce parcours, la Galerie Koronin vous emmène à Lucerne à la rencontre de Vestara Psod . Elle est une grande amie d’Artemis Irenäus, avec qui elle partage régulièrement des sessions de peinture. Vestara est une artiste habitée par une nostalgie créatrice. Captivée par le passé, la poésie et la musique, elle aurait aimé vivre à une autre époque pour devenir concertiste. Pour pallier ce regret, elle se crée une existence parallèle à travers ses toiles.
Bureau et cadeau ?
🤍Merci pour votre fidélité
La Galerie Koronin tient à adresser ses remerciements les plus chaleureux à tous les passionnés d’art, collectionneurs et fidèles visiteurs qui animent chaque jour notre site Internet. C’est en effet grâce à votre curiosité et à votre soutien que nous pouvons mettre en avant des parcours aussi riches et variés que ceux de nos quatre artistes de ce mois-ci. Et pour vous tenir encore mieux informés, la galerie tient à vous rappeler que toutes les images publiées sur le site ont été retouchées à l’aide de l’IA afin d’y insérer un filigrane de sécurité.
Nous avons hâte de vous retrouver très bientôt pour de nouvelles découvertes artistiques et littéraires !
Nous serions ravis que vous profitiez de notre vitrine en ligne franco-suisse, ouverte au monde entier 24h/24 !
Peut-être souhaitez-vous rejoindre nos cours d’art ?
Nous serions sincèrement heureux de vous compter parmi nous.
0 commentaires