galerie en ligne : Isabelle Morin, dessin à vue (deuxième partie)

 

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, dessiner en extérieur demande de savoir exécuter un croquis, un dessin rapide à partir de notations sommaires, sachant que le monde extérieur n’attend pas que l’artiste dessine : le soleil bouge (les ombres et lumières se modifient en permanence), les corps vivants se déplacent. Pourtant, dessiner et peindre en extérieur, c’est à dire d’observation,  demande de réaliser une oeuvre sommaire mais qui se suffit artistiquement à elle-même.

C’est saisir au vol et fixer en coups de pinceaux expéditifs l’essentiel de la vision.  Toute tentative d’ornement, d’embellissement anecdotique (c’est-à-dire d’entrer trop dans les détails) brouille et affaiblit le résultat.

Isabelle, Philippe, Marie et moi avons ce plaisir de peindre et de dessiner dans la nature, en ville, devant notre miroir (quand je fais mes autoportraits), dans l’esprit de dégager les lignes essentielles de ce que nous observons, pour attraper les caractéristiques de l’objet regardé, en abstraire la substance de la multiplicité des détails accidentels.

Mit freundlichen Grüßen (Bis bald Tschüss….!) / Best regards / Cordialement / С наилучшими пожеланиями….
Artemis Irenäus / Philippe

 

 

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